Eolienne révolutionnaire? Marc Parent, de Sainte-Tulle (04) a inventé une éolienne qui transforme l’air en eau potable. Un système de captation, de condensation, de stockage et de filtrage permet cette transformation.
Une éolienne peut produire entre 70 et 200 litres d’eau par jour, selon le lieu où elle est installée. Selon l’inventeur, « avec un mat de 50m, on pourrait collecter 25000 litres par jour. »
Est-il utile de rappeler qu’une éolienne produit aussi de l’électricité!
Depuis sa sortie, les fans de la pomme se ruent dessus, je vous parle bien sûr du tout dernier système d’exploitation de mac: Snow Leopard. Mais là ou les plus geek d’entre nous se réjouissent d’actualiser les icônes pdf 1.8x plus rapidement, d’autres voient dans ce nouvel OS des économies d’énergies, dues notamment à une meilleur gestion du processeur (cf.Climatarians.org ou Macgeneration.com). Le site CNET news a en effet réalisé un test sur un mac book pro 17″, montrant que Snow Leopard consommait en moyenne 10% d’énergie en moins (cf.voir le test). Ce résultat est néanmoins susceptible de varier selon l’utilisation.
Même si le géant de l’informatique tente de se donner une image plus verte (cf.Steve Jobs), on peut regretter la maigreur des efforts réalisés. De plus, comme dans le cas présent, ce type d’amélioration est sûrement d’abord animé par un désir de rentabilité. On espère donc qu’Apple mettent enfin autant d’énergie dans la conception écologique de ses produits que dans la médiatisation de ces pseudo-économies.
L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), soucieuse de continuer son action de sensibilisation du grand public aux impacts environnementaux des produits de consommation, s’est intéressée aux téléphones portables et à leurs utilisations.
La méthode utilisée est l’Analyse de Cycle de Vie (ACV), une méthodologie qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit ou d’un service sur l’ensemble de son cycle de vie.
Cette étude a permis de démontrer que la phase la plus impactante pour l’environnement était la phase de fabrication, suivie de la phase d’utilisation, celle liée aux transports étant quasiment négligeable.
Le consommateur peut donc jouer un rôle dans la réduction des impacts de son téléphone en suivant les recommandations suivantes:
· Prolonger la durée de vie du téléphone.
· Privilégier le dépôt du téléphone hors d’usage dans une déchetterie (recyclage) plutôt
que de le laisser dans un tiroir ou de le jeter avec les ordures ménagères.
· Eviter d’acheter un portable avec un grand écran
· Eviter les téléphones à clapet et / ou avec les fonctionnalités GPS, FM et vidéo
· Eviter de laisser le chargeur branché lorsque la charge est terminée
· Faire le choix de l’acquisition d’un chargeur dynamo à la place du chargeur standard, si ce choix est proposé à l’achat.
Fabrice Flipo est Maître de conférences en Développement durable, philosophie des sciences et techniques, à l’école TELECOM & Management SudParis, où il anime également le groupe de recherche « l’ambivalence des TIC numériques dans la globalisation ». Il revient sur l’impact environnemental et sociétal des TIC pour Novethic, média expert en développement durable (www.novethic.fr)
Peut-on quantifier l’impact environnemental des technologies de l’information et de la communication (TIC) ?
Fabrice Flipo. Le cabinet de consulting américain Gartner l’a fait en 2007. Il affirmait à l’époque que le secteur représentait 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) mais cela dépend du périmètre que l’on étudie. Si l’on s’en tient aux strictes télécoms, que sont Internet et la téléphonie, c’est un chiffre certainement valable. Mais aujourd’hui, les TIC sont partout. On trouve des puces électroniques dans nos voitures par exemple. En élargissant le périmètre à l’ensemble des TIC, je pense que l’on peut atteindre facilement les 3 ou 4% !
Concrètement, comment cela se traduit-il ?
Fabrice Flipo. L’impact des TIC sur l’environnement provient essentiellement de la forte consommation d’énergie du secteur. D’après un rapport du Conseil général des technologies de l’information, les TIC pèsent 13,5% de la consommation électrique française. Cette consommation implique des émissions de CO2 mais ce n’est pas le seul impact. Il faut également considérer les matériaux utilisés pour leur fabrication. Ce sont surtout des matériaux épuisables, comme le lithium qui entre dans la composition des batteries. Sa raréfaction a d’ailleurs entraîné une flambée des prix sur le marché.
La question des déchets électroniques et de leur gestion devient donc primordiale. En France, nous sommes très en retard sur le sujet. A vrai dire, on ne sait pas trop où nos déchets finissent. Il faut savoir que nous produisons chaque année 16 kg de déchets électriques et électroniques ménagers par habitant, même si les TIC représentent une petite partie seulement de ce total. Au final, cela représente environ un million de tonnes annuelles. Or, dans le cadre de la directive européenne DEEE, il nous était imposé d’en recycler au moins 4 kg/hab/an fin 2006. Aujourd’hui, nous arrivons à peine à en traiter 2,5. C’est dire si cette directive a été bien transposée en France !
Des employés de VIA Technologies, un fabricant de composants micro-informatique, diffusent sur DailyMotion des vidéos permettant notamment d’apprendre à diminuer les besoins en énergie de son PC.
On nous renseigne ici qu’un ordinateur traditionnel consomme en une journée environ 2 KWh d’électricité, ce qui correspond à l’émission dans l’atmosphère d’un kg de CO2 (120g en France avec le nucléaire).
Et voilà la 11ème édition du classement de Greenpeace : « Guide to Greener Electronics » qui est devenu la référence incontestée. Le but étant de récompenser les constructeurs ayant une attitude responsable vis-à-vis de l’environnement. Utilisation de toxique ou non, réduction de l’empreinte écologique, action en faveur du recyclage ou encore la politique environnementale globale sont d’autant de points qui rentrent en compte dans ce calcul.
En tête du peloton on retrouve Nokia qui a été récompensé pour son engagement en faveur du recyclage ainsi que pour les 25% de son énergie provenant d’énergies renouvelables. Samsung s’est également vu encouragé pour avoir retiré le PVC de la totalité de ses téléviseurs et pour avoir mis en place un plan d’action de réduction d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre).
En revanchet Dell, Lenovo et HP se voient lourdement sanctionnés pour l’annonce de l’abandon de leur plan de retrait totale du pvc et des rfb de leurs produits. Les trois marques payent cher, 1 point de pénalité, de ne pas avoir respecté leurs engagements. Reste au consommateurs de relayer le message en orientant leurs achats.
L’Université Nanyang à Singapour vient de mettre au point une puce électronique qui consomme 30 fois moins que les autres et qui calcule sept fois plus vite. Si son aspect est semblable aux puces classiques, son mode de fonctionnement la rend plus performante.
En effet, son fonctionnement n’est plus logique mais probabiliste. Au lieu de calculer des valeurs exactes, la puce utilise les lois de probabilité pour obtenir des valeurs approchées extrêmement proches du résultat exact.
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