30
11
2009

C’est en tout cas ce que nous propose Romain nouvel. Cet étudiant inventif de l’école Centrale, titulaire d’un Master « Energie et Thermique », s’intéresse de près au développement durable. C’est dans ce cadre qu’il a imaginé un projet susceptible de rendre la ville de Nice à la fois propre et fournie en électricité.
Ce travail a pour première qualité sa simplicité. En effet, il s’agit d’utiliser avec discernement les ressources naturelles renouvelables environnantes. Je résumerais son idée aux 3 points principaux:
- Utilisation de cellules photovoltaïques intelligemment intégrées dans le paysage urbain.
- Installation de pompes à chaleur à grande échelle, fournissant climatisation et chauffage selon les besoins.
- Mise en place de 2 lacs artificiels permettant de « stocker » les surplus electriques et de mieux gérer le trafic local.
Utopie ou réalité, ce projet a le mérite d’être ingénieux et démontre, selon moi, que des solutions novatrices existent.
Voir l’article complet.
Posté par Antonin dans la catégorie Energie
15
10
2009

Alors que cette semaine est marquée par la diffusion du film d’Arte, Déchets, le cauchemar du nucléaire (pour visionner le film), la découverte de plusieurs dizaines de kilos de plutonium « perdus » sur un site du Commissariat à l’Energie Atomique de Cadarache fait tâche pour l’industrie du nucléaire.
« Alors que le stockage de déchets nucléaires français en Russie défraie la chronique, Greenpeace accuse Areva et le Commissariat à l’énergie atomique d’être incapables de gérer le plutonium, matière dangereuse issue de l’activité des réacteurs nucléaires », a déclaré Greenpeace aujourd’hui.
D’après l’article du Monde.fr, l’association rapproche les deux affaires sous l’appellation « déchets nucléaires », ce que conteste l’industrie nucléaire, pour qui la notion de déchets recouvre les produits radioactifs promis à un stockage définitif, tandis que le reste, des « matières » irradiées sorties des réacteurs, est entreposé en attendant un éventuel retraitement futur.
Le gouvernement appelle, comme à chaque incident, à la transparence, mais aucun véritable débat public sur le sujet n’est au programme. Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem, demande « une vraie évaluation coût-avantage dans tous les domaines : économique, financier, écologique, social ».
Et Greenpeace conclut: « Le nucléaire représente une menace pour l’humanité. Nous le répétons depuis près de quarante ans. Qu’attend l’Etat français pour en prendre acte ? »
Posté par James dans la catégorie Déchet, Energie
12
10
2009
Visionnez le film « Déchets: le cauchemar du nucléaire » jusqu’au 20 octobre sur arte + 7:
http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2883866,scheduleId=2853338.html
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?
DÉCHETS : LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
Mardi, 13 octobre 2009 à 20:45 sur ARTE
Rediffusion jeudi 15 octobre à 09H55
(France, 2009, 98mn)
Plus d’infos sur Arte.tv
L’article du Monde.fr
Posté par James dans la catégorie Déchet, Energie
8
10
2009
D’après Greenpeace, Total serait l’inventeur de ce nouveau concept avec l’exploitation des sables bitumineux au Canada et à Madagascar, pour un investissement total de 8 milliards d’euros.
« Il s’agit d’un crime climatique commis en toute impunité, explique Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie à Greenpeace France. Les sables bitumineux, c’est la façon la plus sale et la plus chère d’extraire et de produire du pétrole. Le pétrole issu de ces sables génère cinq fois plus de gaz à effet de serre que celui issu des gisements classiques. L’exploitation de ce pétrole nécessite aussi un gaspillage ahurissant d’énergie (gaz, électricité, carburant, etc.) et d’eau. »
L’extraction minière des sables bitumineux a un impact important sur les écosystèmes. En Alberta, cette forme d’extraction détruit complètement, dès l’ouverture de la mine à ciel ouvert, la forêt boréale, et a des conséquences directes sur l’air. Son extraction dégage des agents polluants, tel que le méthane, et génère des gaz très nocifs, tel que l’anhydride sulfureux, qui est responsable, même à des quantités très faibles, de l’acidification des lacs et des forêts.
Pour ne citer que quelques impacts…
L’article de Greenpeace
Plus d’infos sur les sables bitumineux (Wikipedia)
Posté par James dans la catégorie Bio-diversité, Energie, réchauffement climatique
3
10
2009

Pour penser de nouvelles technologies plus vertes, certains architectes ne manquent pas d’imagination. On connaissait déjà le concept de mur végétal, en l’ayant croisé aux abords du quai branly, ou encore en fidèle lecteur du blog du DD (cf. Luc Schuiten)!
Mais les auteurs du projet Baubotanik sont allés encore plus loin. Ici, c’est toute la structure du bâtiment qui est soutenue par le tronc d’un saule (cf. Climatarians.org ou Treehugger). Même si le projet reste encore flou (la page web est en tout cas très pauvre), en général, l’insertion de plantes dans l’architecture est source de bienfaits écologiques: elle réduit la pollution, améliore l’isolation et permettrait maintenant de consolider le bâtiment.
Il est très appréciable que ce genre de projet voit le jour. En effet, le secteur de la construction possède un énorme potentiel d’économie d’énergie. En consommant 250kWh par an par mètre carré en France, l’immobilier rejette 25% des gaz à effets de serre et utilise 45% de l’énergie finale. Les dernières innovations pourraient mener à une moyenne de 50kWh par an par mètre carré (80% de réduction!). Le Grenelle de l’environnement espère réduire ainsi de 38% l’empreinte écologique du bâtiment. Cependant, si ces chiffres nous permettent d’être optimiste, la France se heurte à plusieurs obstacles, dont notamment le manque cruel de formation professionnelle sur ce type de projet (cf. Novethic.fr).
Si les coûts d’investissement constituent souvent un frein à la rénovation, ils s’avèrent en fait très rentables. Un ménage français paie en moyenne 900euros par an de facture de chauffage. En passant à un logement « basse consommation », il pourrait réduire sa facture à 250euros. Le grenelle de l’environnement ainsi que le ministère restent convaincus de l’importance de ce secteur (cf. Novethic.fr). Mais pour espérer une amélioration significative, il faut avant tout que les usagers soient également convaincus.
Posté par Antonin dans la catégorie Architecture, Energie
25
08
2009

La grand-mère de Barack Obama a maintenant des panneaux solaires sur le toit de sa maison au Kenya, grâce aux efforts de Solar Generation, une campagne de Greenpeace, relayée par Ingénieurs sans frontière.
Des jeunes de la région ont appris comment les panneaux photovoltaïques génèrent de l’électricité, comment procéder à leur installation et leur maintenance, comment construire eux-mêmes des lampes solaires et comment exploiter le potentiel du marché.
Mama Sarah a déclaré : “Je suis très heureuse qu’on ait pu installer l’énergie solaire dans ma maison et je suis sûre que mon petit-fils va le savoir. L’énergie solaire est propre, fiable et abordable contrairement à la paraffine qui est largement utilisée dans la région. De plus, nous avons maintenant dans le village des jeunes qualifiés qui peuvent nous aider à entretenir les installations.”
Le Kenya, comme beaucoup de pays d’Afrique, subit les impacts des changements climatiques. Une diminution drastique des précipitations ces dernières années amplifie les problèmes en agriculture, déjà affectée par une utilisation de sol appauvri et la désertification.
Il ne reste que 15 semaines jusqu’aux discussions décisives organisées par les Nations unies à Copenhague.
Signez l’appel Ultimatum Climatique
Yes you can too!
Posté par James dans la catégorie Energie, réchauffement climatique
24
08
2009

L’été s’achève par une vague de chaleur qui s’étend sur tout le pays. La tentation est grande d’user de la climatisation mais notre conscience d’éco-citoyen nous dit qu’il y a peut-être d’autres choses à faire pour ne pas en abuser. Les climatiseurs augmentent la facture d’électricité de 10% sur l’année.
L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energies diffuse ses conseils pour rester au frais sans la climatisation. La température intérieur peut grimper jusqu’à 10 degrés supplémentaires, alors, pour éviter cela, suivez ces astuces simples:
- protéger ses fenêtres du soleil avec des stores ou des volets
- fermer ses fenêtres la journée et les ouvrir la nuit pour rafraîchir l’intérieur
- vérifier que les appareils électriques sont éteints et non en veille
- limiter l’usage d’équipements électriques qui chauffent les pièces (four…)
- utiliser des ampoules basse consommation plutôt que des ampoules à incandescence ou des halogènes, plus consommatrices en énergie et sources de chaleur
-dégivrer son réfrigérateur et son congélateur
Lire le détail des conseils de l’ADEME
Posté par James dans la catégorie Energie
11
08
2009

L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), soucieuse de continuer son action de sensibilisation du grand public aux impacts environnementaux des produits de consommation, s’est intéressée aux téléphones portables et à leurs utilisations.
La méthode utilisée est l’Analyse de Cycle de Vie (ACV), une méthodologie qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit ou d’un service sur l’ensemble de son cycle de vie.
Cette étude a permis de démontrer que la phase la plus impactante pour l’environnement était la phase de fabrication, suivie de la phase d’utilisation, celle liée aux transports étant quasiment négligeable.
Le consommateur peut donc jouer un rôle dans la réduction des impacts de son téléphone en suivant les recommandations suivantes:
· Prolonger la durée de vie du téléphone.
· Privilégier le dépôt du téléphone hors d’usage dans une déchetterie (recyclage) plutôt
que de le laisser dans un tiroir ou de le jeter avec les ordures ménagères.
· Eviter d’acheter un portable avec un grand écran
· Eviter les téléphones à clapet et / ou avec les fonctionnalités GPS, FM et vidéo
· Eviter de laisser le chargeur branché lorsque la charge est terminée
· Faire le choix de l’acquisition d’un chargeur dynamo à la place du chargeur standard, si ce choix est proposé à l’achat.
Retrouvez le rapport de l’ADEME sur les impacts du téléphone portable en fonction de scénarios d’usage
Posté par James dans la catégorie Déchet, Energie, Technologie
4
08
2009

Fabrice Flipo est Maître de conférences en Développement durable, philosophie des sciences et techniques, à l’école TELECOM & Management SudParis, où il anime également le groupe de recherche « l’ambivalence des TIC numériques dans la globalisation ». Il revient sur l’impact environnemental et sociétal des TIC pour Novethic, média expert en développement durable (www.novethic.fr)
Peut-on quantifier l’impact environnemental des technologies de l’information et de la communication (TIC) ?
Fabrice Flipo. Le cabinet de consulting américain Gartner l’a fait en 2007. Il affirmait à l’époque que le secteur représentait 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) mais cela dépend du périmètre que l’on étudie. Si l’on s’en tient aux strictes télécoms, que sont Internet et la téléphonie, c’est un chiffre certainement valable. Mais aujourd’hui, les TIC sont partout. On trouve des puces électroniques dans nos voitures par exemple. En élargissant le périmètre à l’ensemble des TIC, je pense que l’on peut atteindre facilement les 3 ou 4% !
Concrètement, comment cela se traduit-il ?
Fabrice Flipo. L’impact des TIC sur l’environnement provient essentiellement de la forte consommation d’énergie du secteur. D’après un rapport du Conseil général des technologies de l’information, les TIC pèsent 13,5% de la consommation électrique française. Cette consommation implique des émissions de CO2 mais ce n’est pas le seul impact. Il faut également considérer les matériaux utilisés pour leur fabrication. Ce sont surtout des matériaux épuisables, comme le lithium qui entre dans la composition des batteries. Sa raréfaction a d’ailleurs entraîné une flambée des prix sur le marché.
La question des déchets électroniques et de leur gestion devient donc primordiale. En France, nous sommes très en retard sur le sujet. A vrai dire, on ne sait pas trop où nos déchets finissent. Il faut savoir que nous produisons chaque année 16 kg de déchets électriques et électroniques ménagers par habitant, même si les TIC représentent une petite partie seulement de ce total. Au final, cela représente environ un million de tonnes annuelles. Or, dans le cadre de la directive européenne DEEE, il nous était imposé d’en recycler au moins 4 kg/hab/an fin 2006. Aujourd’hui, nous arrivons à peine à en traiter 2,5. C’est dire si cette directive a été bien transposée en France !
Lire l’article complet sur le site de Novethic
Posté par James dans la catégorie Economie, Energie, Technologie
31
07
2009
Après un long processus entamé en 2007, le projet de loi Grenelle 1 a été adopté définitivement par le Parlement le jeudi 23 juillet. Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement (FNE) réagit.
Composé de 57 articles, le texte est une loi d’orientation qui regroupe un ensemble d’engagement et d’objectifs généraux à moyen et long terme dans les domaines du bâtiment, de l’énergie, des transports, de la biodiversité ou encore pour la gestion des déchets, la santé et la gouvernance.
Les objectifs les plus marquants sont de porter la part des énergies renouvelables à au moins 23 % de la consommation d’énergie finale de la France d’ici à 2020, réduire les consommations d’énergie du parc des bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici à 2020, réduire, dans le domaine des transports, les émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici à 2020, d’atteindre ou de conserver d’ici à 2015 le bon état écologique des masses d’eau conformément à la directive cadre sur l’eau, augmenter la surface agricole utile en agriculture biologique à 6 % en 2012 et 20 % en 2020, réduire la production d’ordures ménagères et assimilées de 7 % par habitant pendant les cinq prochaines années…
Plus d’information sur actu-environnement.com
Communiqué de presse de FNE
Le texte Loi Grenelle 1
Posté par James dans la catégorie Energie, Info Générale
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