La grand-mère de Barack Obama a maintenant des panneaux solaires sur le toit de sa maison au Kenya, grâce aux efforts de Solar Generation, une campagne de Greenpeace, relayée par Ingénieurs sans frontière.
Des jeunes de la région ont appris comment les panneaux photovoltaïques génèrent de l’électricité, comment procéder à leur installation et leur maintenance, comment construire eux-mêmes des lampes solaires et comment exploiter le potentiel du marché.
Mama Sarah a déclaré : “Je suis très heureuse qu’on ait pu installer l’énergie solaire dans ma maison et je suis sûre que mon petit-fils va le savoir. L’énergie solaire est propre, fiable et abordable contrairement à la paraffine qui est largement utilisée dans la région. De plus, nous avons maintenant dans le village des jeunes qualifiés qui peuvent nous aider à entretenir les installations.”
Le Kenya, comme beaucoup de pays d’Afrique, subit les impacts des changements climatiques. Une diminution drastique des précipitations ces dernières années amplifie les problèmes en agriculture, déjà affectée par une utilisation de sol appauvri et la désertification.
Il ne reste que 15 semaines jusqu’aux discussions décisives organisées par les Nations unies à Copenhague.
L’été s’achève par une vague de chaleur qui s’étend sur tout le pays. La tentation est grande d’user de la climatisation mais notre conscience d’éco-citoyen nous dit qu’il y a peut-être d’autres choses à faire pour ne pas en abuser. Les climatiseurs augmentent la facture d’électricité de 10% sur l’année.
L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energies diffuse ses conseils pour rester au frais sans la climatisation. La température intérieur peut grimper jusqu’à 10 degrés supplémentaires, alors, pour éviter cela, suivez ces astuces simples:
- protéger ses fenêtres du soleil avec des stores ou des volets
- fermer ses fenêtres la journée et les ouvrir la nuit pour rafraîchir l’intérieur
- vérifier que les appareils électriques sont éteints et non en veille
- limiter l’usage d’équipements électriques qui chauffent les pièces (four…)
- utiliser des ampoules basse consommation plutôt que des ampoules à incandescence ou des halogènes, plus consommatrices en énergie et sources de chaleur
-dégivrer son réfrigérateur et son congélateur
Une étude britannique parue dans l’American Journal of Clinical Nutrition montrait que manger des aliments issus de l’agriculture biologique n’était pas plus sain. En effet, le bio apporterait des avantages nutritifs peu significatifs par rapport à l’agriculture traditionnelle.
Citée par Le Figaro, Cécile Frissur, déléguée générale de Synabio, le Syndicat national des transformateurs de la filière bio, reproche aux chercheurs de n’avoir pas tenu compte « des méthodes de l’agriculture biologique respectueuses de l’environnement et donc in fine de la santé des consommateurs ». (Lire l’article « Une étude britannique remet en cause les avantages de l’alimentation bio » sur lemonde.fr)
Qu’en est-il des pesticides? Si le bio n’apporte pas plus d’éléments nutritifs que le conventionnel, ne serait-il pas tout de même plus sain? Michel de Lorgeril, cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC « Coeur et nutrition » de l’université de Grenoble, intervient dans un article sur le monde.fr « Manger bio, sage précaution ».
L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie), soucieuse de continuer son action de sensibilisation du grand public aux impacts environnementaux des produits de consommation, s’est intéressée aux téléphones portables et à leurs utilisations.
La méthode utilisée est l’Analyse de Cycle de Vie (ACV), une méthodologie qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit ou d’un service sur l’ensemble de son cycle de vie.
Cette étude a permis de démontrer que la phase la plus impactante pour l’environnement était la phase de fabrication, suivie de la phase d’utilisation, celle liée aux transports étant quasiment négligeable.
Le consommateur peut donc jouer un rôle dans la réduction des impacts de son téléphone en suivant les recommandations suivantes:
· Prolonger la durée de vie du téléphone.
· Privilégier le dépôt du téléphone hors d’usage dans une déchetterie (recyclage) plutôt
que de le laisser dans un tiroir ou de le jeter avec les ordures ménagères.
· Eviter d’acheter un portable avec un grand écran
· Eviter les téléphones à clapet et / ou avec les fonctionnalités GPS, FM et vidéo
· Eviter de laisser le chargeur branché lorsque la charge est terminée
· Faire le choix de l’acquisition d’un chargeur dynamo à la place du chargeur standard, si ce choix est proposé à l’achat.
Fabrice Flipo est Maître de conférences en Développement durable, philosophie des sciences et techniques, à l’école TELECOM & Management SudParis, où il anime également le groupe de recherche « l’ambivalence des TIC numériques dans la globalisation ». Il revient sur l’impact environnemental et sociétal des TIC pour Novethic, média expert en développement durable (www.novethic.fr)
Peut-on quantifier l’impact environnemental des technologies de l’information et de la communication (TIC) ?
Fabrice Flipo. Le cabinet de consulting américain Gartner l’a fait en 2007. Il affirmait à l’époque que le secteur représentait 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) mais cela dépend du périmètre que l’on étudie. Si l’on s’en tient aux strictes télécoms, que sont Internet et la téléphonie, c’est un chiffre certainement valable. Mais aujourd’hui, les TIC sont partout. On trouve des puces électroniques dans nos voitures par exemple. En élargissant le périmètre à l’ensemble des TIC, je pense que l’on peut atteindre facilement les 3 ou 4% !
Concrètement, comment cela se traduit-il ?
Fabrice Flipo. L’impact des TIC sur l’environnement provient essentiellement de la forte consommation d’énergie du secteur. D’après un rapport du Conseil général des technologies de l’information, les TIC pèsent 13,5% de la consommation électrique française. Cette consommation implique des émissions de CO2 mais ce n’est pas le seul impact. Il faut également considérer les matériaux utilisés pour leur fabrication. Ce sont surtout des matériaux épuisables, comme le lithium qui entre dans la composition des batteries. Sa raréfaction a d’ailleurs entraîné une flambée des prix sur le marché.
La question des déchets électroniques et de leur gestion devient donc primordiale. En France, nous sommes très en retard sur le sujet. A vrai dire, on ne sait pas trop où nos déchets finissent. Il faut savoir que nous produisons chaque année 16 kg de déchets électriques et électroniques ménagers par habitant, même si les TIC représentent une petite partie seulement de ce total. Au final, cela représente environ un million de tonnes annuelles. Or, dans le cadre de la directive européenne DEEE, il nous était imposé d’en recycler au moins 4 kg/hab/an fin 2006. Aujourd’hui, nous arrivons à peine à en traiter 2,5. C’est dire si cette directive a été bien transposée en France !
Voici l’appel à pétition de France Nature Environnement (www.fne.asso.fr):
Un méga-camion, aussi appelé gigaliner, c’est un véhicule de plus de 25 mètres de long, un monstre pesant jusqu’à 60T. Autant dire un éléphant dans un jeu de quilles. Pourtant, leur expérimentation sur les routes vient d’être annoncée par le Ministère des Transports, juste au moment où les Français sont sur les routes des vacances.
3 raisons de dire NON aux méga-camions
1. Ils sont dangereux
Leur présence sur les routes augmentera le risque d’accidents graves. Dépasser un méga camion de plus de 25 mètres est loin d’être une partie de plaisir pour le conducteur. S’ils se déplacent en convoi exceptionnel, nos routes déjà embouteillées seront totalement bloquées.
2. Ils coûtent chers
Pour qu’ils puissent circuler, d’énormes aménagements routiers seront nécessaires : agrandissements des carrefours, aménagement des bretelles d’accès, etc. L’Etat a d’autres priorités en période de crise !
3. Ils sont polluants
L’arrivée des mégas camions, ce sera encore plus de camions sur les routes comme le précisent de nombreuses études. Et donc toujours plus de CO2 dans l’atmosphère ! A l’heure des négociations en vue d’engagements internationaux sur le climat à Copenhague, la France roule en marche arrière !
FNE demande l’abandon de toute expérimentation des méga-camions et la mise en place de mesures efficaces en faveur des autres modes de transports. Cette pétition sera envoyée au Ministre chargé de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer.
On en entend beaucoup parler en ce moment, le gouvernement discute l’instauration d’une contribution énergie-climat, plus communément appelée taxe carbone (cf.LeMonde.fr, actu-environnement ou encore Cdurable.info). Ce projet, initialement proposé par la fondation Nicolas-Hulot, a un but transparent: inciter ménages et entreprises à consommer moins d’énergie émettrice de CO2 en y appliquant un impôts.
Concrètement, cette taxe devrait s’appliquer uniquement aux énergies fossiles, au moins dans un premier temps. La question de l’électricité reste encore débattue. Elle devrait imposer non seulement aux particuliers mais également aux entreprises de taille moyenne (c’est-à-dire non déjà soumis aux quotas européens) un coût de 32 euros la tonne de CO2. Les estimations chiffrées de son coût restent encore vagues, mais on estime qu’il s’élèverait en moyenne à 160 euros par an et par ménage.
Le gouvernement insiste cependant sur le fait que cette taxe n’est pas un nouvel impôts visant à renflouer les caisses de l’état. En effet il prévoit une redistribution complète des prélèvements. Les méthodes de distributions sont encore très discutées. Cela irait d’un « chèque vert » accordé aux ménages dont l’isolement force un usage plus fréquent de la voiture à des réductions de charge patronale pour certaines entreprises.
Depuis la diffusion du rapport du consensus d’expert présidé par Michel Rocard, cette idée a été accueillie avec un enthousiasme plus que modéré. En effet, des associations de consommateurs, aux confédérations de petites entreprises en passant par certains responsables politiques UMP, beaucoup pestent contre ce nouvel impôt, peu souhaité en période de crise (cf.LeMonde.fr). D’autres tels que Mr. Cohn-Bendit restent très optimistes sur le caractère « révolutionnaire » de cette nouvelle taxe (cf.LeMonde.fr).
Quoi de mieux qu’une vidéo « façon geek » pour expliquer les dangers de l’industrie agroalimentaire et particulièrement les dérives de l’élevage intensif…
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